Une thermopompe murale se nettoie autrement qu'elle s'époussette
Rincer les deux filtres d'une unité murale prend cinq minutes et devrait se faire aux quelques semaines. Mais l'encrassement qui compte est derrière : sur le serpentin et dans la turbine, là où l'humidité de condensation fixe les poussières en une couche qui ne part pas au chiffon.
Le lavage sous housse
L'unité est enveloppée d'une housse de lavage munie d'un tuyau d'évacuation. Le serpentin et la turbine sont pulvérisés puis rincés, et l'eau sale est recueillie au lieu de couler sur le mur et le plancher. La turbine, en particulier, se nettoie lame par lame : c'est elle qui projette l'air dans la pièce.
Le bac et le drain de condensat
Une unité en mode climatisation produit de l'eau en continu. Le bac et le boyau de drainage se colmatent avec le temps, et un drain bouché se manifeste par un écoulement d'eau sur le mur ou un arrêt de l'appareil. Le bac est vidé, nettoyé et le drain dégagé.
Ce que ça change
Un serpentin encrassé fait travailler l'appareil plus longtemps pour le même résultat. Une turbine chargée souffle moins et fait plus de bruit. Et une odeur de moisi au démarrage vient presque toujours du bac ou du serpentin, jamais de la pièce.
Unités centrales et fournaises
Sur un système central, le même travail porte sur le caisson de l'appareil, le serpentin d'évaporation, le ventilateur et le compartiment du filtre. C'est l'étape que le nettoyage des conduits seul ne couvre pas, et c'est souvent là que se trouve l'essentiel de l'encrassement.